• Superdévoluy, randonnées aux alentours : Le Puits des Bans et la Crête de l’Âne

    Le Puits des Bans est une petite randonnée (4km400 et, au cumulé, 250m de dénivelé), qui suit, une fois de plus, la Souloise. Pour accéder au départ, il faut emprunter la D117 et tourner à droite direction « Mère Eglise » (au passage, classée monument historique depuis 1927, édifice du XIe siècle !). Peu après, vous verrez un petit pont, le « pont de la Cerise » (on cherche toujours pourquoi à vrai dire !) et un parking sur votre gauche. Le départ du sentier est juste avant le pont.

    Le Puits des Bans

    Le sentier n’est pas compliqué, bien ombragé et signalé. Cette balade est un aller-retour qui comporte toutefois quelques passages techniques, seulement à la fin. Il s’agit d’une petite traversée de rocher où il faut se tenir à un câble et l’escalade de rochers avec l’aide de marches. Mais croyez-moi, si j’ai réussi, téméraire comme je suis, vous y arriverez c’est sûr ! Et puis, c’est assez amusant car vraiment pas très dangereux.

    Sentiers de randonnées

    Arrivés en haut de la balade (encore un petit effort pour escalader ce gros bloc rocheux en vous hissant à ce câble métallique), la vue est stupéfiante. Vous êtes dans une immense grotte creusée dans la montagne.

    La grotte

     

    Voyant des personnes en combinaison et frontale sur, ben oui, sur le front, nous avons demandé des explications. En fait, Le Puits des Bans s’appelle ainsi car il y a une grotte sous-terraine où l’on peut y pratiquer la spéléologie. Chose tout aussi surprenante, lorsqu’il pleut très fort, l’exsurgence des Gillardes (cf. article précédent) n’est pas suffisante pour évacuer toute l’eau, qui ressort en geyser par Le Puits des Bans, et peut toucher jusqu’en haut de la grotte !

    Le lendemain, bien échauffés par 4 jours de marches, nous avons décidé de nous attaquer au « gros morceau » de la semaine : la Crête de l’Âne avec ses 7km400 et son dénivelé de 550m.

    Je ne vous cacherais pas que la montée fut éprouvante, autant pour les jambes, que le souffle et le rythme cardiaque. Le point culminant de cette randonnée est à 2 045m, donc l’oxygène se fait quand même un peu plus rare et on le ressent, les pauses devant être plus fréquentes.

    Vue depuis le sentier

    Mais quelle satisfaction, tant pour le corps que pour l’esprit, d’avoir réussi ce défi ! Le paysage est à couper le souffle (voilà peut-être une autre explication !) et se modifie en permanence. Au départ, vous avez la tête dans les sapins et, tout en haut, elle touche presque les nuages. Au départ, vous voyez encore bien la station, mais plus vous montez, plus vous découvrez un espace sauvage, quasi désertique.

    la Crête de l’Âne

    la Crête de l’Âne

    Désertique, pas tant que ça ! En effet, arrivés au sommet, nous avons été salués par deux gros Patous, qui surveillaient un troupeau de brebis. J’avoue, je n’étais pas très rassurée entourée de ces deux grosses peluches bêbêtes là. Le berger est même venu nous saluer. Après une pause repas bien méritée mais écourtée à cause de gros nuages gris (température 8/10°C), nous avons amorcé la descente. A part un départ un peu raide, elle s’est très bien faite.

    Un Patou, chien de garde des troupeaux

     

    Nous avons donc vaincu « L’âne », du moins nous en avons fait le tour ! Pourquoi « l’âne » ? Apparemment, en regardant ce rocher depuis Superdévoluy, il ressemble à un âne allongé, la tête dans les pattes. Pour l’avoir examiné sous toutes les coutures, je n’ai vu ni tête, ni pattes, juste un merveilleux moment de partage avec la nature.

    Un petit oiseau

    Un papillon à peine né

    Une "étoile" d'araignée

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